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mercredi 5 janvier 2011

Bilan de l'année 2010

A l'invitation de Gégé, du site Dramalove, j'ai rédigé avec quelques membres du forum Shojo&Co un petit top de mes visionnages préférés parmi les dramas de 2010 ainsi qu'une review rapide des autres dramas de l'année 2010 que j'ai pu voir.

Je vous poste le tout ici avec quelques modifications propres au blog comme le système de notes. Pour la plupart c'est une redite de ce que vous avez pu déjà lire sur ce blog mais ça me permet de vous donner enfin un avis sur plusieurs dramas pour lesquels je n'ai pas (encore?) fait de fiche :)

La review des autres membres est à lire ICI


KDRAMAS

Top 3 Kdramas


Still, Marry Me
(aka. The woman who still wants to marry)
18/20

Fiche complète

Drama moderne, drôle et intelligent, The woman who still wants to marry dépeint le quotidien de 3 femmes trentenaires qui cherchent à concilier carrière professionnel et épanouissement personnel. Dans un humour omniprésent et le souci de toujours prendre le parti de la légèreté, le drama raconte la difficulté d'être une femme indépendante dans une société traditionnellement machiste. Les 3 actrices apportent la touche glamour so « sex and the city » et on retrouve avec plaisir Kim Bum, donc les sourires canaille si sexy nous avaient manqué depuis Boys Over Flowers.

Chuno
(aka. The Slave Hunters)
18/20


Grosse production « fusion sageuk », Chuno fait partie de grands succès d'audience de l'année 2010. Le casting alléchant - Jang Hyuk, Oh Ji Ho et Lee Da Hae - entraîne le téléspectateur dans un drama au visuel et à l'ost très soignés (les paysages sont superbes), avec force combats chorégraphiés, complots, tortures et courses poursuites, La charge émotionnelle de Chuno est également intense et j'ai rarement été aussi bouleversée par la fin d'un drama. Ceci explique en pourquoi j'ai beaucoup de mal à en faire une fiche complète !
Au registre des défauts : les longueurs du dernier tiers, difficilement évitées en 24 épisodes et l'intrigue politique dont j'ai mis quelques temps à comprendre les subtilités. Mais cela ne gâche en rien la qualité du drama, extrêmement consistant.
Enfin, je suis tombée amoureuse de l'OST qui fait partie des rares que j'ai acheté en CD.


Cinderella's sister
17/20

Fiche complète

Dans une histoire de Cendrillon revisitée, Moon Geun Young campe une belle-sœur à fleur de peau et écorchée vive, privée de l'insouciance de l'enfance par une mère indigne, Elle déboule à contre-cœur dans la vie de sa belle famille et tyrannise sa demi-sœur, la future Cendrillon, incapable d'afficher d'autres sentiments que le mépris et la méchanceté. Mais le prince charmant comprend vite qui se cache derrière le regard hautain et c'est le coup de foudre. Une manière originale de détourner le conte. Chaque personnage a sa part d'obscurité, ses espoirs et des désillusions. Drama parfois un peu trop pleurnichard mais qui vaut la peine d'être vu, rien que pour la prestation magistrale de Moon Geun Young.


Les autres Kdramas de 2010


My Girlfriend is a Gumiho
15/20

Fiche complète

La nouvelle histoire des soeurs Hong a encore fait mouche. J'ai beaucoup apprécié le couple Lee Seung Ki / Shin Min Ah qui est certainement le plus mignon de tous les couples de dramas que j'ai vu. Le second rôle masculin ne nous laisse pas sur notre faim côté « beau-gossitude » (je scotchais littéralement devant à chacune de ces apparitions) et l'histoire secondaire est très divertissante. Les soeurs Hong jouent sur le décalage entre la réputation terrifiante du renard à 9 queues et la réalité beaucoup plus attendrissante. Hélas, même si l'histoire est accrocheuse et les parodies réussie, on aurait aimé que les soeurs scénaristes changent de méthode. « On ne change pas une recette qui marche » ? Oui mais après 6 dramas, ça finit par lasser !


Coffee House
15/20

Kang Ji Hwan en écrivain fantasque, cynique et misanthrope : On en redemande ! C'est le grand atout du drama Coffee House (ou comment relier le plaisir de la lecture avec une activité sooo trendy que celle de boire du café... franchement qu'est-ce qu'ils ont avec le café les coréens ?).
Eun Jung des T-ara et Park Si Yeon (la rivale dans My Girl) complètent le casting côté féminin. Une première partie de drama parfaite malgré une OST un peu difficile à appréhender. La seconde partie est plus classique et parfois presque ennuyeuse mais garde sa part d'imprévisibilité grâce au caractère du personnage de Kang Ji Hwan.


Personal Preference
(aka. Personnal Taste)
15/20
Fiche complète
Le grand retour de Lee Min Ho après sa révélation dans Boys Over Flowers. Personnal Taste est à la fois un drama très drôle avec le mensonge de l'homosexualité du héros (et tous les quiproquos qui en découlent) et très attendrissant avec l'alchimie parfaite du couple principal. L'histoire est légère, agréable, avec une romance réussie et accrocheuse, mais gâchée par le manque de qualité des « méchants ». Un drama qui aurait pu rejoindre mon top 3 s'il avait réussi sa conclusion. Hélas, tout se casse la figure dans les 2 derniers épisodes, très clichés. Dommage mais que ça ne vous empêche pas de profiter du reste de l'histoire,


Prosecutor Princess
13/20
Fiche complète

Beaucoup de bon mais aussi beaucoup de mauvais dans ce drama au résultat mitigé. Le couple principal, extravagant et glamour, éclipse tous les autres personnages et l'intrigue, intéressante, met du temps à décoller et perd de son intérêt dans les derniers épisodes. Un bon moment à passer cependant, avec quelques moments bien savoureux et des vrais baisers passionnés. Il faut juste supporter la nature irritante de Mae Ri dans les premiers épisodes.


Stars falling from the sky
(aka. Wish Upon a star)
14/20

Le pitch de base ressemble furieusement à celui de You're Beautiful : une jeune fille pas très futée doit garder un secret au milieu de 3 hommes aux caractères bien différents (le méchant, le gentil et le pitre). Du coup forcément, ça marche, surtout si vous aimez les enfants de l'histoire, tous plus mignons et énervants les uns que les autres. « Stars falling from the sky » ne déclenche pas la frénésie que pouvait provoquer YB mais on se prend au jeu très facilement et les épisodes s'enchaînent à une vitesse déconcertante. La magie s'estompe aux derniers épisodes ou l'ultime rebondissement aurait du être évité ou travaillé plus en amont. Un moment agréable dans l'ensemble.


Playful Kiss
(aka. Mischevious Kiss)
10.5/20
Playful Kiss est ma déception des Kdramas de cette année. Le drama en lui-même est moyen mais souffre surtout de 2 défauts majeurs. Le premier est la fadeur du scénario : la transposition coréenne est creuse et l'ambiance colorée n'arrive pas à faire oublier le manque de passion de l'histoire.
L'autre défaut est le manque de talent d'acteur de Kim Hyun Joong. Tant qu'il joue l'homme robot, KHJ est relativement crédible, Mais dès qu'il faut injecter un peu de subtilité dans le jeu, il atteint très vite ses limites... ce que le réalisateur comprend très vite puisque beaucoup de scènes sont jouées de dos dans la 2e moitié du drama ! Quel dommage alors que la jeune actrice qui lui donne la réplique est pétillante et rend son personnage tellement attachant. Heureusement que le second rôle masculin rattrape le coup.


Mary stayed out all night
(aka. Marry me, Mary)
En cours
Un casting extrêmement intéressant, les premiers épisodes comme un départ en fanfare... mais tout tombe à plat à la moitié du drama à peine ! A voir comment ça va se conclure mais « Marry me, Mary » avait tout pour plaire et s'annonce déjà comme le plus beau gâchis de potentiel de l'année 2010... On ne descend pas très bas mais on tombe de très haut...


JDRAMAS

Seulement 2 dramas de 2010 vus du côté des dramas japonais et parmi eux, mon flop de l'année 2010 !

Hotaru no Hikari 2
13/20
Une suite cohérente à la première saison de Hotaru no Hikari. Même si la série ne fait pas partie de mes préférées, j'avais pris beaucoup de plaisir à suivre les amours de l'ingénue Hotaru et de son boss. L'ajout de Mukai Osamu au casting était le petit plus agréable car j'aime bien cet acteur. J'aurais aimé qu'Hotaru évolue un peu d'une saison à l'autre mais les scénaristes ont apparemment décidé d'accentuer les défauts qui faisaient le comique de la 1e saison. L'histoire se déroule sans surprise, l'absurdité d'Hotaru est trop marquée et finalement cette suite n'apporte pas grand chose de plus... mais ça se regarde aussi agréablement, l'effet de neuf en moins.


Yamato Nadeshiko Shichi Henge
04/20 (mais j'ai hésité à mettre 0/20...)

Fiche complète

Le flop de cette année... et des autres aussi d'ailleurs !
J'attendais beaucoup de ce drama, adaptation d'un de mes mangas préférés, aussi connu sous le nom « Perfect Girl Evolution ». Hélas, casting raté, mauvais acteurs, changements de scénario préjudicables et surtout altération impardonnable du personnage principal (Sunako), font de Yamato Nadeshiko Shichi Henge à la fois la pire adaptation et le pire drama que j'ai jamais vu. Une grosse déception qui n'a du manga original que le nom. Scénaristiquement parlant, Yamato Nadeshiko Shichi Henge est un concentré des pires défauts des dramas japonais. Même Kamenashi Kazuya, que j'apprécie pourtant, ne rattrape pas le gâchis.

jeudi 16 septembre 2010

[JDrama] Proposal Daisakusen


Drama japonais
Sous-titre : Operation Love
Episodes : 11
Genre : Romance
Période de diffusion : 16 Avril au 25 Juin 2007
Chaîne de diffusion : Fuji TV
Casting :


Yamashita Tomohisa (Iwase Ken)
Nagasawa Masami (Yoshida Rei)


Fujiki Naohito (Tada Tetsuya)


Eikura Nana (Oku Eri)
Hiraoka Yuta (Enokido Mikio)
Hamada Gaku (Tsurumi Hisashi)


L'histoire

De l'école primaire à l'université, Iwase Ken a gâché toutes ses chances de confesser son amour pour son amie d'enfance, Yoshida Rei. Le jour où Rei se marie avec son ancien professeur Tada Tetsuya, Ken regrette amèrement ces occasions ratées jusqu'à ce que la bonne fée de la chapelle (un homme en réalité :p ) lui propose de retourner dans le passé pour enfin saisir sa chance.


Mon avis

Proposal Daisakusen est un drama que j'ai bien failli ne jamais voir. Téléchargé il y a plus d'un an, j'avais abandonné au bout d'un épisode faute d'accrocher.

Et puis à la recherche d'un drama japonais à regarder après une grande période Kdrama-esque, et avec la lecture de plusieurs bonne critiques (de fans de Yamashita Tomohisa alias Yamapi, certes)... bah je m'y suis remise !

Au final le drama est aussi répétitif que je m'y attendais, la fin est également à peu près celle que j'imaginais [spoiler de fin]c'est à dire que le héros n'attendra son but qu'à l'instant du mariage[/spoiler], mais je me suis surprise à aimer les épisodes pour la prestation de Yamapi lui-même !

Alors oui son personnage est énervant de passivité. A sa place, dès le 1e retour dans le temps j'aurais craché le morceau à la 1ère occasion et fais cette foutue confession mais il parait qu'à ce moment-là il n'y aurait pas eu de drama. Alors à chaque flashback Yamapi / Ken se débat avec sa timidité et sa maladresse et finit par échouer plus ou moins lamentablement. C'est un rôle qui va bien à Yamapi parce qu'il n'est pas très expressif (je trouve que ses qualités d'acteur sont assez limitées mais il ne faut pas le crier sur tous les toits car il bénéficie d'une bonne armée de fangirls). En tout cas, malgré la monotonie du drama, je me suis bien attachée à Ken malgré ses défauts.

Et s'attacher il le faut parce qu' Iwase Ken est plus que central. Alors oui c'est le personnage principal, je sais, merci. Mais, c'est quelque chose que je ne peux pas vraiment expliquer : je trouve que les dramas avec Yamapi le mettent excessivement en valeur. Tout tourne autour de Yamapi et le reste est un peu accessoire. Yamapi c'est toujours la coolitude incarnée, même quand son perso est censé être le mec le plus gauche de l'univers. Yamapi doit faire une petite chorée et dire 3 mots d'anglais à chaque fois qu'il retourne dans le passé (bon 2 en fait), c'est quand même vachement plus cool qu'une bête lumière aveuglante ou un vortex à la Stargate.
Cela dit pour une fois la musique n'est pas made in Johnny's (et là on pousse un grand ouf de soulagement !!!). Je ne suis pas spécialement fan du générique de fin mais c'est une musique très douce, beaucoup plus en adéquation avec l'atmosphère du drama que n'importe qu'elle chose pop Johnny's-esque** (et c'est là qu'on voit que le traumatisme de Yamato Nadeshiko Shichi Henge n'est toujours pas passé)

**sauf Arashi, on ne dit pas de mal de Matsumoto Jun, d'ailleurs il faudrait que je me mette up-to-date avec ses dramas parce que je n'ai rien vu depuis l'essai raté de Bambino. J'en profite pour passer une petite annonce : si quelqu'un sait où trouver des sous-titres corrects anglais ou français de "Wagaya no Rekishi" je suis preneuse. Même espagnols c'est bon, vous comprenez mon désespoir...

Attendez, je crois qu'on a dévié du sujet...

Ah oui, alors pour ne pas faire comme le drama et trop se focaliser sur "Cool-Yamapi", parlons un peu des personnages secondaires.
Je ne connaissais pas Nagasawa Masami qui joue Rei et pourtant elle joue aussi dans Wagaya no Rekishi. Je n'ai pas trop aimé Rei, elle est limite plus énervante que Ken ! Après tout si ça n'a jamais marché entre eux, les torts sont partagés à 50/50. Toujours à attendre passivement une grande déclamation d'amour, ou, lorsqu'elle se décide à faire un geste, il faut un décodeur pour comprendre ! Rassurez-moi les filles, on n'étaient pas toutes comme ça au lycée quand même ??? De là à épouser un autre homme juste parce que lui au moins l'a joué franc-jeu... l'argument est discutable :/
Du coup j'ai largement préféré Eikura Nana qui jouait la meilleure amie de Rei et 2e fille de la bande. La plus jolie fille de l'école qui s'assume, un brin peste, mais toujours claire dans ses amourettes. La façon dont elle envoie Tsuru (Hamada Gaku) balader est un peu cruelle (c'est le petit rigolo de la bande, éperdument amoureux de la belle) mais au moins grâce à ça, il y a un peu de mouvement dans les épisodes ! Ben oui je rappelle que Ken et Rei sont bloqués comme jamais.
Le 5e et dernier élément de cette joyeuse bande, Mikio, est joué par Hiraoka Yuta. Là, c'est le petit bonus : je ne recherche pas spécialement les dramas dans lesquels cet acteur apparait mais je l'aime bien, il a un petit charme qui me plaît, surtout depuis First Kiss avec Inoue Mao (on va laisser de côté sa prestation douteuse de Shoji dans le 1e film Nana). Mikio est le sage du groupe, un peu secret, lui au moins a l'air de faire sa vie en dehors de la bande.

Qui dit drama japonais, dit présence d'au moins un personnage "ovni". C'est le professeur principal de la bande au lycée qui endosse ce rôle. L'acteur, Matsushige Yutaka, est un visage qui revient souvent dans les dramas japonais. Perso, je l'ai vu dans Bloody Monday et Mr Brain (pour les plus récents). Ce prof de maths de lycée décide de poursuivre son rêve de devenir potier et part étudier (et surtout profiter de la vie estudiantine, hahaha ben voyons !) à l'université. A 45 ans bien tassés. C'est le running gag du drama (un détail cela dit).

Et tiens, on n'a toujours pas parlé du marié ?
Bon en réalité il n'y a pas grand chose à dire sur lui. Joué par Fujiki Naohito (Hotaru no Hikari), c'est un brave garçon mais on a quand même plus envie de voir Rei avec Ken qu'avec lui. Du coup il est assez énervant, surtout quand il arrive à faire avec une facilité déconcertante ce que Ken n'a jamais réussi à faire !!
Son petit coup d'éclat à la fin de la série ne l'a pas vraiment arrangé à mes yeux:
[spoiler]genre on croit à mort au coup du marié hyper compréhensif qui laisse sa jeune épouse partir, 2h à peine après avoir dit oui devant l'autel : too much non ?[/spoiler]
Bah de toute façon dès le début j'ai pris parti pour Ken :p Finalement la coolitude de Yamapi ça marche ^^; Pour voir un Fujiki Naohito qui me plait, j'irai zyeuter du côté de la saison 2 de Hotaru no Hikari!


Bilan : 12/20
Je ne peux pas mettre une super note pour ce drama parce qu'il est quand même très monotone. En plus il faut que je vous avoue quelque chose : j'avais tellement envie de savoir ENFIN comment (et si) Ken allait réussir que j'ai zappé l'avant dernier épisode. Bah oui il n'était pas fini de télécharger alors que le dernier oui. Hé ben entre la preview de fin de l'épisode 9 et le résumé du début de l'épisode 11 j'ai tout compris ! C'est vous dire comme les épisodes étaient consistants !
Malgré tout je ne peux pas mettre moins de la moyenne parce que le personnage de Iwase Ken est assez attendrissant et je l'ai bien aimé.
Au final ce n'est pas un drama que je conseillerais forcément mais je comprends que les fans de Yamapi l'adorent ;)

mercredi 18 août 2010

[JDrama] Otomen


Drama japonais
Genre : Comédie, Romance
Période de diffusion : Août à Novembre 2009
Chaîne de diffusion : Fuji TV
Episodes: 12
Casting :


Okada Masaki (Masamune Asuka)
Kaho (Miyakozuka Ryô)
Sano Kazuma (Tachibana Juta)


Kimura Ryo (Tonomine Hajime)
Seto Koji (Yamato Ariake)


Adapté du manga Otomen par Kanno Aya

L'histoire

Masamune Asuka est la coqueluche de son école et incarne la perfection masculine : grand, beau, champion de kendo, de bons résultats scolaires, la modestie en plus. Mais en réalité, Asuka cache un terrible secret : il est un otomen, un garçon qui a des goûts de filles. Doué en cuisine et en couture, fasciné par le rose et les paillettes, il est extrêmement sensible et coeur d'artichaud. Mais personne ne doit le savoir et surtout pas sa mère, traumatisée par le départ de son père qui voulait devenir... une femme.
Obligé de refouler sa personnalité, la vie d'Asuka est complètement chamboulée quand arrive une nouvelle camarade de classe, la belle Miyakozuka Ryo... qui s'avère être un vrai garçon manqué !


Mon avis

Ceux qui suivent régulièrement ce blog savent à quel point j'ai été traumatisée par la dernière adaptation en drama japonais que j'ai vu d'un manga. Je parle évidemment de Yamato Nadeshiko Shichi Henge.
Il faut croire que je n'ai pas été assez traumatisée puisque je retente le coup avec Otomen, dont la version papier a été mon coup de coeur shojo de cette année 2010 ! Comment ne pas succomber devant le charme d'Asuka, transpirant la virilité par le physique, mais tout en émoi devant un lapinou en peluche toute kawaii choupinou ???

J'attaque donc ce drama, pleine d'anxiété et de préjugés, déjà prête à bondir de fureur devant le choix de l'acteur principal, Okada Masaki, qui pour moi ne représente pas plus la quintessence de la virilité que Kame représentait celle de la beauté parfaite.

Et puis en fait, la -petite- déception du physique passée, le Jdrama Otomen est assez agréable.
Non
Okada Masaki n'est pas la représentation que je me faisais d'Asuka mais il est bien dans son rôle et à la fin du 1e épisode j'adhérais déjà à son jeu.
Et puis le scénario regorge de scène parodiques et de détournements des stéréotypes des dramas d'école. Les gags et le 2nd degré fusent dans tous les sens et ça j'adore ! Il suffit de voir la façon dont la mère d'Asuka s'évanouit au 1e épisode : ça donne le ton :)

Comme d'habitude, la série ne peut s'empêcher d'introduire des personnages qui n'ont rien à voir avec le manga et de changer des détails par ci par là. Cela dit les personnages inventés sont tellement extrêmes que ça passe. Par exemple, le camarade de classe Isono, qui porte sur ses épaules 99% de la débilité de l'histoire. Quelque part ça me gêne quand même un peu parce que Isono prend énormément d'importance dans le temps de visionnage du drama alors qu'il n'a absolument aucun intérêt pour le développement de la relation Ryo/Asuka. Mais finalement, l'ensemble se prend tellement peu au sérieux que je préfère pardonner ces déviances par rapport au manga et apprécier l'histoire.

Avec Otomen, j'ai redécouvert ce que j'aimais dans les Jdrama : cet esprit un peu barré, une simplicité dans le jeu des personnages que je n'arrive pas à trouver dans les dramas coréens. Les persos coréens sont toujours soit torturés, soit tirés à 4 épingles, il y a un côté ultra-soigné un peu bling bling qui finit par saturer (même quand ils sont censés être pauvres ou se laisser aller, vous avez remarqué ?). J'ai l'impression que l'ambiance des dramas japonais, mêmes les plus déjantés ou les plus sombres, est moins "prise de tête" (enfin... sauf quand ça déborde de Johnny's peut-être). Et puis cette fois ce n'est pas moralisateur comme pouvaient l'être Yamato Nadeshiko ou Hachimitsu to clover (en plus c'est des moralités à 2 balles).

Le drama a su conserver l'esprit déjanté du manga et respecter les personnes principaux. Je n'en demande pas plus.
J'ai particulièrement adoré l'épisode qui fait référence à Hana Yori Dango. Il y avait même la musique du Jdrama HYD ! A ce stade là ce n'est plus de la référence mais un hommage.

Un petit point qui me chiffonne tout de même : c'est l'utilisation du père d'Asuka.
(Là je suis obligée de spoiler un peu pour expliquer!)
Tachibana, l'ami d'Asuka qui dessine son propre shojo manga d'après la vie de son ami, est lui-même fan d'une autre mangaka dessinatrice de shojo. Il s'avère que c'est un homme, tout comme Tachibana. Le problème dans le drama, c'est qu'ils ont modifié l'histoire et donné à ce mangaka le visage du père d'Asuka alors que normalement c'est un parfait inconnu. J'ai trouvé cet téléscopage un peu limité mais bon. En fait ce recyclage de personnage m'a un peu déçu.
(fin du petit spoiler)

L'introduction de Tonomine est un peu bizarre elle aussi. Je ne vois pas ce qu'on gagnait à en faire un délinquant au début de l'épisode 1. Ça ne colle pas du tout avec son personnage surtout que pour le reste il respecte très bien la version papier. Encore une bizarrerie que je ne m'expliquerai pas. Comme si les scénaristes s'échinaient à trouver des idées pour NE PAS faire comme le manga...
Tachibana quant à lui est assez fidèle. Je suis juste un peu déçue que la fille qui lui colle aux basques tout le temps soit sa sœur et pas une des filles de son harem. Pour un playboy ça ne le fait pas ! Mais à part ça j'ai tout de suite bien accroché, comme je l'avais fait avec le Tachibana du manga. Pour faire un clin d'œil au manga, son shojo à succès "Love Tic" (dont Asuka est fan au passage, sans savoir qu'il en est l'inspiration directe) prend les traits de l'œuvre originale "Otomen".

Le drama étant en 12 épisodes, il n'y a pas de miracles : l'histoire du manga est survolée. Etant donné que c'est un peu une habitude avec les adaptations je n'en ferai pas tout un plat mais c'est quand même dommage. J'aimerais qu'il y ait une saison 2 histoire de compléter mais vu la tournure de la fin du drama c'est fort peu probable.

Bilan :15/20
Parce que j'ai bien rigolé : c'était frais et plein d'autodérision.

lundi 14 juin 2010

[JDrama] Yamato Nadeshiko Shichi Henge


Drama japonais
Titre alternatif : Perfect Girl Evolution
Genre : Comédie
Episodes : 10
Chaîne de diffusion: TBS
Période de diffusion : 15 Janvier au 19 Mars 2010

Casting :


Oomasa Aya (Nakahara Sunako)


Kamenashi Kazuya (Takano Kyohei)
Tegoshi Yuya (Toyama Yukinojo)


Uchi Hiroki (Oda Takenaga)
Miyao Shuntaro (Morii Ranmaru)


Kato Seishiro (Nakahara Takeru)



L'histoire

Nakahara Sunako est une "horror-girl". Après une déception amoureuse elle a foutu sa féminité au placard et ne se complait que dans le noir, parmi les squelettes et ses DVD de films d'horreur (versions non censurées).
Mais elle est obligée de cohabiter avec 4 garçons plus beaux les uns que les autres qui veulent faire d'elle une "lady", obligation non négociable pour bénéficier d'une exemption de loyer du magnifique manoir qui leur sert de maison, et dont la propriétaire est la tante de Sunako.

Mon avis

Aujourd'hui fiche un peu particulière.

N'ayons pas peur des mots, Yamato Nadeshiko est le plus nul des dramas que j'ai jamais vu. Et je l'ai vu en entier.
Là vous vous dites c'est une masochiste où alors c'est pas si nul que ça.

Mais en fait si c'est très très pourri et si j'ai tenu les 10 épisodes (bénissons les Japonais qui ne font pas des dramas de 16 épisodes minimum comme les Coréens) c'est juste pour pouvoir affirmer que ce drama est mauvais de la 1e minute à la dernière.

Yamato Nadeshiko Shichi Henge, où comment faire d'un des meilleurs shojos actuels une adaptation innommable en live.

Laissez tomber toute idée d'objectivité, je suis en rogne (mais vous aviez déjà du le remarquer)

Une explication s'impose : Yamato Nadeshiko Shichi Henge, connu aussi sous le nom "Perfect Girl Evolution" est mon shojo préféré. Rien que ça.
Et Nakahara Sunako est mon personnage de manga préféré (tous genres confondus).


Déjà, on sent que le moindre faux pas sera difficilement digéré et là PAF ! On annonce Kamenashi Kazuya dans le rôle de Kyohei, Ze beau gosse parmi les beaux gosses (Kyohei, pas Kame).
Le doute s'installe mais après tout pourquoi pas. Je l'ai trouvé bien dans tous ses rôles. Peut-être que s'il joue bien il effacera le manque côté physique ?
Hélas, s'il incarne relativement bien la personnalité de Kyohei, je ne comprends pas pourquoi la caméra s'échine à nous mettre en valeur en permanence son nez cassé et son grain de peau douteux.
Et ça fait pas très beau gosse parmi les beaux gosses.
Surtout qu'il n'est pas grand.

Pour Kyohei c'est raté.

Passons aux 3 autres rayonnants.
Nous ne reviendrons pas sur les choix d'acteurs pour Oda et Ranmaru.
1/ ils ne sont pas beaux (surtout Ranmaru mais au moins il est grand, enfin un truc de respecté)
2/ ils jouent mal
Tegoshi Yuya sauve un peu la face côté physique dans le rôle de Yukinojo.
Ah mais il joue mal aussi...
Bon c'est raté...


Pour ce qui est de Nakahara Sunako, j'ai juste envie de pleurer TT_TT
Comment vous expliquez... nan je n'y arriverai pas.
Enfin bon, tout aurait pu être nul dans le drama, si Sunako était restée telle qu'elle est dans le manga, j'aurais fermé les yeux.
Si.
Même sur le jeu de Ranmaru.
Et le nez cassé de Kame/Kyohei
Et peut-être aussi sur l'intégration du petit garçon venu d'on ne sait où.

Parlons-en de Takeru d'ailleurs, le neveu venu de nulle part.
Enfin, non, n'en parlons pas puisque normalement il n'existe pas.

Qu'est-ce que je n'ai pas encore critiqué dans ce drama ?

Ah oui, le scénario des épisodes. C'est très simple :
1/ tout va bien dans le meilleur des mondes. Les 4 rayonnants vaquent à leur occupations et Sunako leur fait à manger.
2/ un événement survient. Dans le pire des cas c'est Noi, la copine de Oda, la seule capable de jouer plus mal que Ranmaru et Yukinojo réunis.
3/ Sunako et/ou Kyohei fait de la merde
4/ Tout le monde ou juste Sunako et/ou Kyohei est dans le pétrin
5/ Kyohei traite Sunako de "Busunako" (laide Sunako) pour l'énerver et qu'elle change de personnalité (certainement l'équivalent de celle ou Sunako sort de son personnage SD dans le manga et redevient une jeune femme normale)
6/ Sunako tatane le méchant
7/ Petite morale, fin de l'épisode
Avec un peu de chance le schéma est réparti sur 2 épisodes...

Voilà, voilà...

Au passage je n'ai jamais vu une morale aussi dégoulinante de mièvrerie et de vide intersidérale sur fond de philosophie de comptoir, même dans l'adaptation drama de Honey and Clover (c'est vous dire).

Et la musique, je vous ai pas encore parlé de la musique ?
C'est du Kat-Tun ! Sunako et les rayonnants qui dansent comme des Johnny's dans le générique de début ! J'ai failli m'étouffer quand je l'ai vu la première fois ^^; J'ai cru que ce serait le pire du drama mais non...
Il y a ... le dernier épisode !!!

Alors l'épisode final c'est le pire du pire. On atteint des sommets dans le mauvais, je crois que c'est la première fois que ça m'arrive devant un drama : atterrée et blasée à la fois. Enervée aussi. Et puis l'envie de se moquer. Mais je ne vous expliquerai pas l'histoire de cet épisode parce que ça ne se raconte pas, ça se vit des choses comme ça.

Mais y a t-il des bonnes choses dans ce drama ?

Après une fiche comme ça vous ne me croirez peut-être pas mais oui il y a des bonnes choses.
Enfin une. (ma générosité a ses limites).
Ça se passe dans l'épisode de fin. Comme quoi il nous apporte le pire comme le meilleur celui-là. J'annonce un big spoiler. Cela dit si vous n'en avez rien à faire de ce drama, je vous conseille de zapper les 10 épisodes et d'aller juste voir ce petit passage à la 42e minute. (Comment ça l'épisode en fait 46 ?)
Bref, je parle du baiser entre Kyohei et Sunako. C'est assez mignon il faut l'admettre. Et puis après 20 tomes à attendre un changement dans la relation entre ces 2 là, voir un bisou ça fait plaisir. Même si le drama est nul.


Bilan :

Il y a en sûrement qui me trouvent dure. Après tout j'ai beaucoup apprécié Hana Kimi alors que ça ne garde aussi du manga que le nom. J'avais dit à l'époque sur la fiche que c'était une très mauvaise adaptation mais un très bon drama. Il faut aussi dire que je n'ai lu le manga qu'après. Et puis le Nakatsu de Ikuta Toma était suffisamment drôle pour m'amuser à lui tout seul.
Pour Yamato Nadeshiko j'ai essayé de rester objective pendant les 2-3 premiers épisodes et puis j'ai abandonné. Parce que même en mettant la version de papier de côté, je n'ai jamais réussi à trouver quoique ce soit de positif.

Et pour le coup, 3 Johnny's dans un drama ça se voit. Enfin je vais être honnête, je ne savais pas que Uchi Hiroki (Oda Takenaga) en était un, mais Kame + Tegoshi + opening made in KAT-TUN c'était déjà de trop.

Alors pour la note, parce qu'il faut bien en mettre une, je vais dire 04/20.
Et encore, la fiche n'est pas exhaustive, il y aurait beaucoup d'autres choses à dire !

jeudi 25 février 2010

[JDrama] Maison Ikkoku Part.1


Drama japonais
Adapté du manga japonais "Maison Ikkoku" de Takahashi Rumiko.
Traduit en français sous le titre "Juliette je t'aime".
Genre: Romance
Episodes : 1 épisode de 105 min
Diffusion : 12 Mai 2007 sur TV Asahi

Casting :
avec les noms français pour les nostalgiques de la série :)


Ito Misaki (Otonashi Kyoko / Juliette)
Nakabayashi Taiki (Godai Yusaku / Hugo)


Kishimoto Kayoko (Ichinose Hanae / Pauline)
Takahashi Yumiko (Roppongi Akemi / Charlotte)
Kishibe Ittoku (Yotsuya-San / Stéphane)


Sawamura Ikki (Mitaka Shun / François)


Résumé
(Source : wikipédia)

Godai Yusaku, jeune « Rounin » (étudiant ayant raté ses concours d'admission aux universités), décide un jour de quitter la pension de famille dans laquelle il vit car ses colocataire, Mme Ichinose, la fêtarde alcoolique, l'impudique Roppongi Akemi et l'énigmatique Yotsuya-San, font tous les soirs bruyamment la fête dans sa chambre, l'empêchant de réviser.
Mais ce même jour arrive Otonashi Kyoko la nouvelle concierge. Elle est veuve à seulement 20 ans.
Godai tombe immédiatement amoureux d'elle. Mais il va bientôt avoir pour rival Mitaka Shun, un séduisant professeur de tennis, beau et riche.


Mon avis

Maison Ikkoku n'est pas vraiment un drama. En fait c'est un film d'1h45 qui a eu une suite en 2008 sous le nom Maison Ikkoku Kanketsuhen, d'1h45 également.
Je l'ai classé dans les dramas et non les films parce que je trouve que l'ambiance est plus proche de celle d'un drama justement mais c'est complètement subjectif.

Je n'ai jamais été une adepte de "Juliette Je t'aime". A l'époque, je préférais Dragon Ball (Z), Saint Seya, un peu Ranma 1/2 et Olive et Tom, environnement de garçons oblige : passez toutes vos vacances avec votre frère, vos cousins et tous leurs amis garçon pendant 10 ans, forcément ça déteint sur les goûts !. Je vous rassure, il y a avait aussi Sailor Moon dans le tableau, en plus c'est aussi ma toute première collection manga. Je suis une fille après tout. Et puis les 4 filles du Dr March dans un autre genre. Par contre les autres trucs de fille comme Princesse Sarah par exemple (je le cite comme il existe aussi une adaptation drama) c'était pas mon truc.

Revenons à Maison Ikkoku. Rien ne prédisait que je regarde ça mais je ne sais pas... l'impulsion du moment... je l'ai vu passer par hasard sur D-addicts et je l'ai pris... il y a 3 ans... oui je viens juste de le regarder ^^;

N'ayant pas été fan du manga ou de l'anime donc, je ne pourrai pas faire une comparaison en règle avec le drama. Je dois dire quand même que j'ai été assez surprise de voir qu'esthétiquement ça collait assez bien avec les rares souvenirs que j'en avais :
Hugo tentant désespérément de réviser, emmitouflé dans un sur-kimono d'hiver, le bandeau avec le drapeau japonais au front, pendant qu'en arrière plan les 3 autres pensionnaires font la fête sans vergogne, chemise de nuit, saké et éventail à l'effigie du drapeau nippon de rigueur.
On retrouve aussi l'ambiance année 80 avec la mode de l'époque. C'est rassurant de voir que les japonais n'avaient pas plus de goût que les occidentaux dans ces années-là. L'ambiance est assez kitsch du coup et Juliette ne se sépare pas de son foulard sur la tête, le balai et le célébrissime tablier trop kawaii avec des petit poussins.
Pour ça le drama est assez bon : on retrouve les éléments graphiques et l'ambiance kitschounette de l'anime (enfin c'est peut-être le générique et les voix françaises qui rendaient ça tout kitsch ?)

Par contre si vous attendiez une confrontation Hugo/François, vous serez déçus ! Ce premier film ne met en scène que Hugo aka Godai Yusaku, l'éternel étudiant de classes préparatoires. Déjà qu'il est peu boulet sur les bords, là il n'a même pas un rival éclatant de beauté, richesse et intelligence pour l'écraser. On assiste donc à 1h45 de creusage de tombe par Godai himself : on n'est jamais mieux servi que par soi-même après tout.

Je rassure tout de suite les déçues, fans de François en tenue de tennis : il est introduit à la fin du 1e film et prendra toute son importance dans le 2e.

Voilà pour ce qu'on peut dire par rapport au manga/anime.
Pour le reste Maison Ikkoku est un petit film qui se regarde bien. Ito Misaki reste fidèle à elle même, voix douce, belle même avec la mode des ménagères des années 80 et l'éternel motto "gambatte" avec les petits poings dressés. C'est fou dans tous ses dramas elle arrive à le placer...

Godai est le vrai roi de la loose mais on a plus envie de rigoler tellement il manque d'aplomb pour foutre ses co-pensionnaires à la porte. C'est mignon, drôle, kitsch (ça je l'ai déjà dit non ?). Un petit drama japonais classique quoi. A voir pour les fans ou les nostalgiques de l'anime.

J'attends maintenant le 2e épisode :)

samedi 13 février 2010

[JDrama] Suppli


Drama japonais
Adapté du manga Suppli par Okazaki Mari
Autre titre : Sapuri
Genre : romance
Episodes : 11
Diffusion :
Juillet à Septembre 2006 sur Fuji TV
Casting :

Ito Misaki (Fuji Minami)

Kamenashi Kazuya (Ishida Yuya)

Eita (Ogiwara Satoshi)


L'histoire

Fuji Minami, 28 ans, travaille comme une dingue dans une agence de publicité. Elle travaille tellement qu'elle en délaisse son petit ami qui finit par la quitter.
En même temps arrivent dans sa vie 2 nouvelles personnes : Ogiwara Satoshi, le collègue brilliant, et Ishida Yuya, le jeune stagiaire (5 ans de moins).


Mon avis

Suppli est un drama assez classique. En plus il inclut un Johnny's dans le casting en la personne de Kamenashi Kazuya donc on a droit à la chanson made in Johnny's pour le générique. Très très classique. Mais KAT TUN je n'en suis pas très fan. A part Matsumoto Jun en Domyouji ou en Momo, les boys band made in Johnny's Entertaintment ce n'est pas mon truc. Les seules chansons que j'écoute, tous groupes confondus - et dieu sait qu'il sont pléthore - sont les 2 génériques de HYD... *Love so sweet* !! bon ok je m'égare...
Tout ça pour dire que je n'ai pas trouvé l'OST formidable, KAT TUN mis à part.

Un départ pas très positif je l'avoue, mais ne vous arrêtez pas à ça et lisez la suite !

En fait j'ai choisi ce drama sur un des nombreux conseils (^^) dans ma recherche de dramas légers à regarder sans prise de tête, et pour la présence de Ito Misaki. C'est une actrice que j'aime bien, même si elle joue toujours un peu les mêmes rôles, très jolie et élégante quelques soient les chiffons qu'elle porte (en ce moment je regarde l'adaptation live de Maison Ikkoku / Juliette Je t'aime et c'est elle qui joue Juliette avec le sempiternel foulard + balai)

Je dois avouer que le drama rempli parfaitement son contrat : ça se regarde tout seul !
Mon résumé hyper-court doit vous mettre sur la voie de l'intrigue de l'histoire : Fuji va fatalement arriver à un stade où elle devra faire un choix entre 2 types d'hommes complètement différents, et dépasser le problème de la barrière de l'âge. 23 ans / 28 ans, deux âges pas si éloignés mais avec des préoccupations complètement différentes : L'insouciance de la jeunesse versus le désir d'un futur stable. C'est en gros la question qui va se poser en 11 épisodes. Pour le personnage de Kame, Ishida, le drama prend également la tournure d'une histoire initiatique avec l'indispensable morale des dramas japonais selon laquelle point d'avenir si on ne se prend pas en main.

L'histoire est assez mignonne. Fuji se pose parfois des questions invraisemblables et a un comportement très innocent en ce qui concerne l'amour. C'est à se demander si elle a vraiment 28 ans et si elle a réellement eu une histoire d'amour avant ! Pendant la première moitié du drama elle se tape des délires toute seule avec "les 4 écrans de son avenir": en gros, devant une situation donnée, l'histoire se fige pour montrer qu'elles sont les pensées qui viennent à l'esprit de Fuji. Elle se fait des films c'est marrant xD. Dès qu'Ishida entre en scène, une complicité se construit que j'aime beaucoup. La scène où elle ne veut pas rentrer dans la salle de réunion où se trouve Ogiwara est complètement tordante ! C'est à se demander qui est le plus gamin entre Ishida (qui l'oblige à rentrer) et Fuji qui se débat avec des argument de lycéenne effarouchée rouge de honte !


Comment ça tu veux pas rentrer ? Si si tu rentres !

A partir du moment où Fuji commence à développer des sentiments pour Ishida c'est moins drôle. Elle passe son temps à faire 2 pas en avant, 3 pas en arrière et c'est un peu ennuyeux, surtout quand ça s'étale sur 3 ou 4 épisodes. Cependant on a droit à des scènes très attendrissantes ou émouvantes comme la confession d'Ishida, ou la scène sous les parapluies où une employée complètement entichée du jeune homme supplie Fuji de le lui laisser.

Le drama surfe sur le thème des relations au travail, quelles soient professionnelles, amicales ou amoureuses. Comme souvent dans les dramas japonais, j'apprécie que les rôles secondaires soient soignés et bien marqués pour donner un peu vie au contexte. Je précise dramas "japonais" parce que je trouve souvent que dans les dramas coréens tout se concentre sur le carré principal. Enfin ça tient peut-être aussi à mes choix drama-tesque ?
Des personnages secondaires attachant donc même si la plupart sont peu présents. En fait en dehors du choix de Fuji (et donc de l'histoire d'Ogiwara qui en dépend), l'histoire se concentre surtout sur son boss coureur de jupons et sa paternité soudainement retrouvée. La relation père-fille est très agréable à suivre.


Ça tient sûrement à l'actrice qui joue la petite fille : elle ne fait pas neuneu comme le sont souvent les personnages d'enfants dans les dramas, c'est plus qu'appréciable.

Pour revenir à l'histoire d'Ogiwara : je n'ai pas vraiment adhéré à son ancienne histoire d'amour avec sa boss/collègue (? --> pas trop compris). En fait je n'ai pas accroché physiquement à l'actrice qui jouait ce rôle (je trouvais qu'elle avait une bouche de canard et maquillage affreux).

C'est bête parce qu'elle jouait bien, un rôle de femme mariée adultère mais pas vraiment, surtout par la pensée finalement. Une femme qui se voit atteindre l'âge mûr et se raccroche à ses amours de jeunesse.

Avec Suppli j'ai surtout pris conscience des redondances qu'on trouve dans les dramas japonais : la musique toujours un peu pareil, les ambiances qui se ressemblent, la morale systématique (et toujours la même finalement quand on y pense). Non pas que je découvre tout ça, bien au contraire, mais après m'être complètement consacrée aux dramas coréens pendant plusieurs semaines, ces ficelles me sont revenues à la figure pendant tout le visionnage. Ça ne veut pas dire que le drama n'est pas bon où extrêmement stéréotypé, juste que c'est tombé sur celui-là et si j'en avais regardé un autre je me serais sûrement fait la même réflexion.

Bilan : 13/20
Un drama facile à regarder avec des personnages et des histoires attachants. Il ne fera pas partie de mon top mais j'en garde une bonne impression avec à la fois des moments attendrissant et des bonnes scènes de rigolade.